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Les unités de peuplement PDF Imprimer Envoyer

D’après les chiffres administratifs la densité de la population s’établit aux environs de 13,9 habitants au kilomètre carré.

L’habitat permanent dans le diocèse est de type groupé. II s’oppose à une forme dispersée d’habitat temporaire : les campements de la zone des terres cultivées (baiboho) occupés seulement deux mois de l’année, par exemple : lors de la récolte des pois du Cap.

La case isolée, très rare, est habitée par des individus rejetés des communautés, des lépreux par exemple. Le groupement de cases abritant moins de 20 personnes reste une exception, il résulte dans la plupart des cas d’une transformation de la résidence temporaire de « baiboho » en résidence définitive.

Les unités normales du peuplement sont le village et le hameau.

La distinction entre village et hameau a été établie sur la base de 80 habitants résidants. Ce seuil quantitatif sépare en règle générale dans la région du diocèse deux catégories de localités distinctes d’après leurs fonctions : la première, au dessus de 80 habitants correspond aux villages d’agriculteurs, la deuxième regroupe des hameaux de bouviers ou des hameaux de culture localisés sur les « baiboho » ou les « horake ». (petites dépressions marécageuses)

La taille moyenne de l’unité de peuplement sur l’ensemble du diocèse s’établit au moyen à 150 habitants.

L’éparpillement de la population sur de petites unités résidentielles est presque toujours lié à des formes particulières d’utilisation de l’espace.

On doit distinguer plusieurs types de hameaux :

- Le hameau de bouvier (tanan’aomby) localisé sur les hautes terrasses, rassemble à proximité des parcs à bœufs (zébus) les gardiens et leurs familles. Ces éleveurs n’effectuent que rarement des cultures, ils sont nourris par le propriétaire des bœufs qui, lui-même, réside dans un village proche ou éloigné.

- Les hameaux de « baiboho » sont d’anciens campements devenus définitifs. Ils sont plantés presque toujours au bord d’un fleuve. Les motivations de cet état de choses sont diverses : rapprochement des champs de culture, désir d’avoir de l’eau à proximité et en toute saison, tendances individualistes. Ces hameaux sont généralement occupés par un même groupe des gens.

- Un troisième type de hameaux se disperse dans les zones humides appelés « horake » où sont possibles certaines cultures de saison des pluies. La faible superficie de ces zones limite le nombre des familles qui peuvent les exploiter.

La plupart des hameaux constituent les annexes d’un gros village. Les quelques familles élémentaires qui les constituent font généralement partie d’un même groupe de parenté.

Les communautés des villages sont hétérogènes, elles rassemblent en général la même famille. Ces unités familiales de base peuvent appartenir à une même ethnie, c’est le cas de nombreux villages Sakalava, Masikoro, Vezo, voire d’immigrés Antesaka, mais d’autres agglomérations sont devenues composites et regroupent des éléments d’origines diverses.

Le village, contrairement à beaucoup de hameaux, (ceux de bouviers en particulier) est économiquement indépendant. Il dispose d’une étendue plus ou moins vaste, plus ou moins fractionnée, de terres cultivables, de laquelle il tire sa subsistance et ses revenus monétaires.

Les villages de plus de 500 habitants conservent un caractère agricole. L’étendue et la richesse des terres exploitées expliquent d’abord l’importance de leur population. Mais d’autres fonctions se surimposent. Centres administratifs, ils comprennent les bureaux des autorités cantonales et communales, l’école, le dispensaire. Centres commerciaux, ils regroupent les boutiques des traitants pakistanais, les marchands ambulants, les artisans spécialisés. La plupart sont au centre d’une zone de peuplement dense à cultures riches et sont bien situés sur les principales voies de communication.

 


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