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Accueil Rites Le mariage
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Il arrive que les tribus du diocèse fiancent deux tous jeunes enfants. Les parents trempent l’index droit de chaque enfant dans le sang d’un bœuf sacrifié, et tracent ainsi une croix de sang sur le front ou la poitrine de l’autre enfant. Mais cet usage est presque abandonné.

Ce qui est normal, la femme n’est pas être de la même famille que l’homme. Ils se fréquentent avant toute décision (manao sipasipa=amant et amante). Puis l’homme demande l’avis de la femme. Si elle accepte, il se rend chez le père de la femme avec un homme âgé et respectable de sa propre famille.

Après s’être salués, cet homme en faisant assez long discours, demande la fille pour son consanguin. Le père de la fille en répondant à ce discours, annonce, en outre, le don ou le prix pour sa fille. En général, c’est un bœuf ou à défaut une vache. L’homme et le notable remercient et saluent. Ce rit on appelle : « tako maso ». L’homme passe officiellement la nuit avec la femme, et le lendemain, le patriarche de la famille de celle-ci lui demande son avis.

Si tout va bien, parce qu’il faut éviter les destins et les jours néfastes, par exemple : les mercredis et jeudis signe sous lequel la femme dominerait dans le ménage ou les lundis dangereux pour les femmes. C’est donc en un jour favorable que le frère cadet de l’homme vient, accompagné de notables, et amenant un bœuf.

Le père de la femme célèbre un sacrifice. L’homme prend le couteau de son beau-père, et c’est lui qui égorge le bœuf amené par son cadet. Il met du sang sur son index et marque de 3 points le front et tempes de sa femme, qui, à son tour, fait de même pour son mari. Cette partie du sacrifice, appelée « tandra », enlève, s’il y eu lieu, l’interdit entre consanguins.

Ceux qui ont demandé la femme en mariage lavent les intestins que mangeront les parents de la femme. L’homme emporte la peau du bœuf sacrifié. Il l’échangera à un commerçant, contre un costume pour la femme. La future épouse prépare une dot : nattes, vans, paniers à couvercle où elle rangera les vêtements et les objets précieux. Elle prouve ainsi sa compétence en la principale technique féminine. En général, l’homme a déjà une maison proche de celle de son père.

Une femme de la famille du mari, fidèle, ayant de nombreux enfants, de préférence une sœur de l’homme, parfois sa mère, va chercher l’épouse et revient avec elle. La femme ne dit pas « au revoir » à ceux du village, car ceci porterait malheur, suit la messagère du mari. D’abord elle entre chez son beau-père, et s’assied sur une pierre plate, stable, immobile, préparée spécialement, reposant sur de la cendre du foyer. Tout ceci l’empêchera de partir. La belle-mère ou une belle-sœur fait cuire une poule, y met le charme d’amour (aody hatea) qui assurera la liaison des époux. Tous deux mangent ensemble dans la même assiette.

La femme ne va pas dans sa famille immédiatement après le mariage. Quelques mois après elle part, accompagnée de son mari. Les époux s’arrêtent près de la porte, laissant la sueur disparaître. Un garçon sort de la maison avec un gobelet plein d’eau et arrose leurs pieds. Sans cette précaution, un membre de la famille tomberait malade. L’homme entre le premier, la femme le suit, va près du pilier Sud, puis salut son père, et ensuite sa mère. Durant la conversation le beau-père invite son beau-fils à donner le cadeau de bois à brûler, c’est-à-dire il l’invite ainsi à travailler pour lui. Si l’homme ne travaillait pas, le lendemain, pour sa belle-famille, sa femme divorcerait.

L’homme retourne à son propre village quelques jours après, laissant sa femme pour deux ou trois mois. Celle-ci aide sa mère à faire le ménage, la cuisine, prépare des vanneries qu’elle emportera chez son mari. Avant cinq mois, l’homme revient. S’il laisse passer ce délai, sa femme est libre. Le père de la femme prie et asperge d’eau le couple. La femme, cette fois-ci, dit « au revoir » aux gens du village. Le mariage est conclu.

Le ménage est maintenu par un facteur matériel : les travaux indispensables à la vie, faits par l’homme et la femme, se complètent. Un célibataire dépend de sa mère et de ses sœurs. Agé, la vie lui devient impossible.

 


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