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Le sacrifice PDF Imprimer Envoyer

Le sacrifice (soro ou tata) a lieu selon les circonstances, pour protéger, maintenir ou accroître la puissance vitale des ancêtres (raza) : ceux qui héritent, qui partent en voyage ou en guerre, qui ont eu de mauvais rêves, qui sont malades, dont les champs sèchent, sont protégés par ce rite ; si les puissances surhumaines ont exaucé un vœu, comme lors d’une conception ou d’une naissance, le sacrifice maintient la vie ; il la développe et la multiplie lors des fondations de village, des circoncisions, des adoptions, des mariages.

Le patriarche fait sonner la conque, envoie des messagers. Les consanguins réunis, un bœuf entravé est placé entre la demeure du « mpisoro » et le « hazomanaga », la tête vers ce pieu et l’orient, le ventre au Sud. Les hommes s’assoient ou s’accroupissent au Nord, les femmes au Sud. Le sacrificateur (mpitankazomanga ou mpisoro), tourné vers le pieu (hazomanga), se tient debout, les épaules découvertes, dominant ses cadets et ses enfants, le gobelet (zinga) de la main gauche, le couteau des sacrifices (vy arara) à la main droite. Une branche verte feuillue remplace les consanguins absents.

Un enfant ou un tout jeune homme arrache des poils de la queue, de la bosse, des naseaux et des oreilles du bœuf (zébu), pour que les « dieux entendent et sentent », en criant, puis, il en met dans l’eau du gobelet et en brûle pour « faire sentir aux dieux. Parfois il tire la queue du bœuf ou la tient à la main durant la prière pour « appeler les dieux.

Le sacrificateur asperge ses consanguins de l’eau du gobelet, en lance vers l’Est et vers le ciel, « vers les dieux, puis donne le couteau (vy arara) à son cadet, qui lui succédera comme sacrificateur. Celui-ci égorge le bœuf et recueille une partie du sang. Son aîné mêle ce sang à l’eau du gobelet, asperge à nouveau ses cadets et ses enfants, passe l’index sur la lame sanglante et marque de sang le front et les tempes de chacun.

Au découpage du bœuf sacrifié, le patriarche (mpitankazomanga ou mpisoro) reçoit la bosse et l’arrière-train. Chacun mangera sa part de viande, chez lui, sans autre rite.

 


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