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Accueil Société Le sorcier
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Un sorcier, on appelle « mpamoriky ou mpamosavy ». Un glissement est possible, de la magie du magicien aux sortilèges. Le magicien travaille pour les pères de famille et pour la société, mais, quand il abaisse son sacerdoce à la protection d’un individu, est à la limite de l’illicite. Par exemple, pour protéger les récoltes des voleurs, des magiciens font des « kialo ». Or ceux-ci risquent d’atteindre un innocent prenant quelque aliment en passant. Se nourrir en route n’est pas et n’a jamais été un vol. Sa malédiction magique risque d’atteindre n’importe qui, même consanguin, même enfant, et constitue ainsi un sortilège (voriky ou mosavy).

L’intérêt propre s’opposant à l’intérêt social distingue le sortilège du charme ou remède. Ensuite, le sortilège et le charme diffèrent par leur but : néfaste, individuel, ou contre l’usage d’une part ; d’autre part collectif et conforme à la coutume. Le sortilège est encore autre chose : toute violation des règles est un sortilège aussi efficace qu’un poison. Beaucoup des gens croient à l’efficacité des sortilèges et cette foi est attestée par le nombre de charmes (fiaro) qui protègent de ces dangers surhumains.

Il faut ajouter aussi que le magicien officie en public, le sorcier a une activité clandestine. Le sorcier n’est pas justiciable des hommes vivants. Les puissances surhumaines, comme celle des défunts, le tuent. Ou bien les vivants le lynchent, en dehors du droit et de la justice, avec des ustensiles ignobles : pilons à riz, haches. Le sorcier, asocial et adversaire de la société et de ses usages, est exclu de la société et du droit.


 


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