Bannière

Année pastorale 2016

Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux

Cathédrale

Construction de la nouvelle cathédrale.


Cliquez ici pour voir la progression de la construction.

Météo

Morombe °C
Tuléar °C
Antananarivo °C
  24.11.2017 Wetter Ostsee

Translation

French English German Italian Polish Portuguese Spanish

Recherche

Qui est en ligne ?

Nous avons 63 invités en ligne

Statistiques de 15/08/10

Affiche le nombre de clics des articles : 884327

Visiteurs de 30/10/11

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui53
mod_vvisit_counterHier370
mod_vvisit_counterCette semaine1494
mod_vvisit_counterCe mois8333
mod_vvisit_counterTotal visiteurs559192
Accueil Nouvelles Réunion des prêtres en avril 2016
PDF Imprimer Envoyer

Réunion des prêtres en avril 2016

 

Cette année 2016, la première réunion plénière des prêtres du diocèse a eu lieu à Morombe du 04 avril au 14 avril. Presque tous les prêtres travaillant dans le diocèse, sauf les deux prêtres : p. Zehnder et Kisslig en congé en Europe, ont assistés à cette réunion. Aussi n’étaient pas présent les prêtres qui sont « hors diocèse » : quatre en étude et deux formateurs au Grand Séminaire. Donc sur 44 prêtres du diocèse, les 36 ont participés à cette réunion.


Durant cette réunion nous avons réfléchis sur la vie pastorale, économique et sociale du diocèse. Le thème principal de nos réflexions a été au sujet de la miséricorde. Comme point de départ nous avons pris  le message de Jean Paul II pour la célébration de la journée mondiale de la paix du 01 janvier 1997 :


« Je sais parfaitement à quel point le pardon peut sembler contraire à la logique humaine, qui obéit souvent aux cycles de la contestation et de la revanche. Le pardon, au contraire, s'inspire de la logique de l'amour, cet amour que Dieu réserve à chaque homme et à chaque femme, à chaque peuple et à chaque nation, à toute la famille humaine. Mais si l'Église ose proclamer ce qui, humainement parlant, pourrait sembler une folie, c'est précisément à cause de sa confiance inébranlable en l'amour infini de Dieu. Comme l'atteste l'Écriture, Dieu est riche en miséricorde et il ne cesse de pardonner quand on revient à lui (cf. Ez 18,23; Ps 32-31,5; 103-102, 3.8-14; Ep 2,4-5; 2 Co 1,3). Le pardon de Dieu devient dans nos cœurs une source inépuisable de pardon dans nos rapports entre nous, nous aidant à vivre ces rapports sous le signe d'une vraie fraternité…


Il est certain que le pardon n'est pas pour l'homme quelque chose de spontané et de naturel. Pardonner d'un cœur sincère peut même parfois se révéler héroïque. La souffrance provoquée par la perte d'un enfant, d'un frère, de ses propres parents ou de la famille entière à cause de la guerre, du terrorisme ou d'actions criminelles peut entraîner la fermeture totale vis-à-vis d'autrui. Ceux auxquels il ne reste rien parce qu'ils ont été privés de leur terre et de leur maison, les réfugiés et tous ceux qui ont supporté l'outrage de la violence, ne peuvent pas ne pas être tentés par la haine et la violence. Seule la chaleur de relations humaines empreintes de respect, de compréhension, d'accueil, peut les aider à surmonter de tels sentiments. Malgré les difficultés dont elle est entourée, l'expérience libératrice du pardon peut être vécue aussi par un cœur déchiré, grâce au pouvoir apaisant de l'amour, qui a sa source première en Dieu-Amour. (… )


Loin d'exclure la recherche de la vérité, le pardon l'exige. Il faut reconnaître le mal que l'on a fait et, autant que possible, le réparer. C'est justement cette exigence qui a conduit à fixer dans diverses parties du monde, à propos des prévarications entre groupes ethniques ou nationaux, des procédures permettant d'établir la vérité, premier pas vers la réconciliation. Il est inutile de souligner la grande prudence que tous doivent observer dans ce processus, pourtant nécessaire, pour ne pas accentuer les oppositions, ce qui rendrait la réconciliation encore plus ardue. Il n'est pas rare, d'ailleurs, de voir des pays dont les gouvernants, pour obtenir le bien fondamental de la pacification, ont d'un commun accord décrété l'amnistie pour ceux qui ont publiquement reconnu les méfaits commis durant une période de troubles. Une telle initiative peut être jugée favorablement comme un effort tendant à promouvoir l'établissement de bonnes relations entre groupes qui s'étaient opposés.


Un autre présupposé essentiel du pardon et de la réconciliation est la justice, qui a sa référence ultime dans la loi de Dieu et dans son dessein d'amour et de miséricorde pour l'humanité. Entendue ainsi, la justice ne se limite pas à établir ce qui est correct entre les parties en conflit ; elle vise surtout à renouer des relations authentiques avec Dieu, avec soi-même, avec les autres. Il ne reste donc aucune contradiction entre pardon et justice. En effet, le pardon n'élimine pas ni ne diminue l'exigence de la réparation, qui est le propre de la justice, mais cherche à réintégrer les personnes et les groupes dans la société, ou bien les Etats dans le concert des nations. Aucune punition ne peut altérer l'inaliénable dignité de celui qui a commis le mal.


La porte qui ouvre sur le repentir et la réhabilitation doit rester toujours ouverte. »


Nos réflexions ont été concentrées sur le pardon, la réconciliation, la justice, le jugement, la corruption, les bonnes relations (fihavanana).


Ayons courage de profiter de cette Année de la Miséricorde, Année Jubilaire, Année Sainte.


Discoure de notre évêque à l’ouverture de cette réunion

Cliquez ici


 

Pendant la réunion




La Messe des Saintes Huiles








Jeux et repos d'ensemble












 


Copyright © 2010 DIOCÈSE (ECAR) MOROMBE. Tous droits réservés. Contactez: ecarmorombe@gmail.com