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Accueil Nouvelles Reliques de Sainte Thérèse et ses parents à Morombe
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Reliques de Sainte Thérèse et ses parents à Morombe

 

« Aimer c’est tout donner et se donner soi-même »


Durant le weekend du 30 juillet au 02 août 2015, les reliques de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et ses parents, bienheureux Louis et Zélie Martin ont visité le diocèse de Morombe.


C’est avec beaucoup de respect et avec tout leur cœur et leurs prières que les chrétiens du diocèse de Morombe sont venus accueillir les reliques de la « Petite Thérèse » et ses parents : le culte rendu aux reliques, qui s’adresse aux saints, est un culte de respect et non d’adoration, réservé à Dieu seul. Ce culte remonte aux martyres des premiers siècles, sur les tombes desquels on venait prier et célébrer la messe. On vient vénérer les reliques de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et ses parents, bienheureux Louis et Zélie Martin en témoignage de l’amour de Dieu qu’ils ont si bien accueilli dans leurs vies respectives, et demander, par leurs intercessions des grâces.


Sainte Thérèse et ses parents nous conduisent toujours à Jésus.


Espérons que le passage de ses Saints dans le diocèse transformera la vie spirituelle non pas seulement des chrétiens catholiques.

 

Voilà un petit reportage en photos de cet événement :

 

Réception des reliques à Beravy














Manja
















Sur la route






















Ankiliabo










Tanandava - Angarazy










Ambahikily










Morombe




























Befandriana Sud
















Au revoir à Morombe et passation des reliques au diocèse de Tuléar













Pour finir un petit mot au sujet des reliques de Sainte Thérèse.

La source du mouvement de vénération des reliques de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus a commencé au cimetière de Lisieux peu de temps après sa mort, le 30 septembre 1897.

Au Carmel, après le décès des sœurs, une notice nécrologique était rédigée et envoyée aux Amis du monastère. Celle de Thérèse de l’Enfant-Jésus fut composée à partir des trois manuscrits autobiographiques qu’elle avait rédigés par obéissance. Son succès entraîna la première édition de l’Histoire d’une âme, parue le 30 septembre 1898, à 2000 exemplaires, suivie d’une seconde édition en mai 1899 ; 6000 exemplaires en 1900. Les traductions suivirent, d’abord en anglais, en 1901, puis dans les quatre années suivantes, en huit langues.


 


Très vite, les lecteurs de l’Histoire d’une Âme viennent à Lisieux en pèlerinage sur la tombe de Thérèse. Ils écrivent au Carmel pour demander des reliques. Le mouvement va grandissant : un cortège de pèlerins ne cesse de se déplacer chaque jour, montant depuis la gare avec un relais continuel de fiacres vers la tombe, jusque sur les hauteurs de la ville. Des miracles y ont lieu, dont la guérison, le 26 mai 1908, d’une petite fille aveugle, âgée de 4 ans, Reine Fouquet, d’un milieu modeste, que sa mère était allée porter, la veille, sur la tombe. Ce miracle fait beaucoup de bruit.

Les pèlerinages sur la tombe sont alors de plus en plus nombreux ; on y prie les bras en croix, on y laisse des lettres, des photographies ; on apporte des fleurs, on dépose des ex-votos : béquilles, cannes, appareils en tous genres, on allume des cierges… De grands pèlerinages s’organisent.

Le corps de Thérèse est exhumé au cimetière de Lisieux le 6 septembre 1910, en présence de l’évêque et de quelques centaines de personnes. Les restes sont déposés dans un cercueil de plomb et transférés dans un autre caveau. Une deuxième exhumation a lieu les 9-10 août 1917. Le 26 mars 1923, a lieu la translation solennelle du cercueil depuis le cimetière jusqu’à la chapelle du Carmel. La béatification de Thérèse aura lieu à Rome le 29 avril 1923.

La canonisation a lieu à Rome le 17 mai 1925. A Lisieux, le 30 septembre 1925, le légat du Pape, le cardinal Vico, vient s’agenouiller devant la châsse entrouverte où repose le corps de Thérèse, pour y déposer une rose d’or dans la main du gisant, réalisé en 1920 par le moine Marie-Bernard, de la Trappe de Soligny.

 

 


Mais comment expliquer cet « ouragan de gloire » qui, en un quart de siècle, fait connaître au monde entier cette jeune fille morte à 24 ans et 8 mois ?

C’est toute une épopée que l’Histoire d’une vie permet de situer. C’est l’itinéraire d’une femme qui a osé croire, avec une téméraire audace, à l’amour miséricordieux du Père, « la réalité la plus fondamentale de l’Évangile ».

 


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