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Accueil "Longo" Terre de liberté
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Mois de mars 2013 – Terre de liberté

La terre

  • Exode 3, 1 – 15 : L’épisode du buisson ardent : Dieu se révèle à Moïse. Déjà Dieu prend le parti des opprimés.
  • Ps 102 : Rien ne changera.
  • 1 Cor 10, 1 – 12 : L’apôtre Paul nous met en garde contre l’inconstance, l’infidélité. Une fois libérés, il faut tenir.
  • Luc 13, 1 – 9 : Dieu est fidèle.
Les textes sont particulièrement expressifs tant est mise en relief l’opposition entre une terre qui tue et celle qui fait vivre. Plus vrai que jamais ce cri d’espérance du prophète Isaïe : « que s’entrouvre la terre et que germe la délivrance » (45, 8) et que se lève un Sauveur.

Si l’on jette un coup d’œil sur une carte du Moyen-Orient, il est facile de constater que les déserts occupent la majeure partie de la surface. Deux exceptions, deux espaces verts, deux belles vallées fertiles : celles du Tigre et de l’Euphrate et celle du Nil. Sur ces emplacements deux grands empires et de belles civilisations avaient prospéré qui faisaient aussi sentir le poids de leur domination aux petites nations voisines.

Ainsi l’Egypte, cette terre fertile et limoneuse qui ressemblait à un jardin, nous est présentée comme une terre qui tue, une terre d’esclavage. Elle aurait pu nourrir une population heureuse mais la convoitise des chefs qui bâtissaient temples et tombeaux splendides en avait fait une terre de malheur. L’exemple d’économie inversée : l’homme tiré de la terre voit celle-ci se retourner contre lui. D’ailleurs nous vivons cela jusqu’aujourd’hui.

A l’opposé, le désert, malgré son aridité et sa sécheresse, nous est présenté comme une terre qui fait vivre, une terre de liberté. Dans la Bible, le désert et ses montagnes sont présentés comme un endroit privilégié où Dieu aime parler aux hommes. C’est au désert que Dieu attendait Moïse pour se révéler à lui et lui confier la mission de libérer son peuple prisonnier. C’est du désert que va venir le salut. Dieu se plaît à répéter qu’il a fait alliance avec la terre et les hommes, mais il faut, à chaque époque, que certains d’entre eux marchent devant sur ce chemin de liberté. Moïse sera de ceux-là. Il fera passer ses compatriotes sur une terre de liberté.

Et l’on pourrait se dire : à présent la partie est gagnée. Non ! La liberté n’est jamais acquise une fois pour toutes. C’est même lorsque l’on est son propre maître que l’on est mis en face de ses responsabilités. La terre promise n’en reste pas moins de la terre. Il faut se baisser pour la travailler ; il faut se salir les mains. Parfois la récolte est moins bonne que l’on espérait. Paul, dans sa lettre, nous met en garde contre cette tentation de se croire arrivé. L’Evangile nous parle de cet homme qui avait planté un figuier. Après trois ans de soin, il ne voyait aucun résultat. L’envie était forte de tout arracher. Mais non ! Il est mieux d’attendre un peu. C’est une invitation à la patience. Le résultat est lent à venir. C’est une invitation à maîtriser les lois de la nature, à les amender, à les rendre plus productives.

La terre est à tous. Les savants et les agronomes nous disent qu’elle est capable de nourrir une population encore plus importante. Comment faire pour atténuer la grande injustice de notre époque qui écarte de cette richesse naturelle un quart de la population mondiale. « J’ai vu la misère de mon peuple ». Nous voilà ramenés aux temps de Moïse. C’est toujours d’actualité. Nous savons aussi que beaucoup s’efforcent de libérer leurs frères et d’organiser les forces productives pour que notre planète devienne terre de liberté. Où sont les chrétiens dans cette transformation du monde ? Où sommes-nous présents ? Où vont nos solidarités ?

Seigneur :
  • Pour que nous ne gaspillons pas les richesses de la terre. Et que nous ne faisons pas de notre terre, un monde qui emprisonne et qui fait souffrir.
  • Pour tous ceux qui ont entendu les cris des malheureux et qui se sont levés pour prendre leur défense. Et pour tous ceux qui triment, qui reçoivent des coups, qui tombent, que l’on empêche de parler.
  • Pour tous ceux qui s’ingénient à développer toute les ressources de la terre ou bien à inventer un autre type de développement.

Aimer sa terre

  • Josué 5, 10 – 12 : Etre en possession d’une terre, c’est être capable de se suffire soi-même, sans être assisté. C’est l’expérience du Peuple de Dieu entrant en Terre promise.
  • Ps 33 : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur.
  • 2 Cor 5, 17 – 21 : Dans un monde divisé et déchiré, le chrétien est celui qui voit la vie comme un don de Dieu et se découvre, compagnon de marche de tous les hommes.
  • Luc 15, 11 -32 : L’enfant prodigue.
Un jeune ménage malgache vivant en France, profitant du fait que pendant l’hiver il ne peut exercer sa profession, a demandé et obtenu deux mois de congés. Depuis plusieurs semaines, ce ménage préparait ce retour vers la terre natale ; ils avaient acquis des valises spacieuses et solides : tant de choses à ramener là-bas ! Le jour du départ, les amies et les voisins étaient là : il fallait fêter cela ! Embrassades, salutations, ovations… loin de leur terre natale ils se découvraient frères pour resserrer leurs liens avec leur pays.

Chaque vendredi soir, les sorties des villes sont encombrées, tant sont nombreux ceux qui s’en retournent vers leur famille ou leur maison de rêve. Lycées, collèges et écoles, en quelques minutes, deviennent des cités désertes. Chaque année, des millions d’hommes et de femmes quittent leur ville, leur appartement, pendant deux ou trois semaines pour aller vivre ailleurs, leur rêve, leur liberté.

Et si partir, quitter, était une condition pour se retrouver… ou même pour se trouver ? Car, vivre, en quelque lieu que ce soit, suppose que vont s’établir entre les personnes, des rapports sociaux, chacun étant marqué par la place qu’il occupe dans la société. Peu à peu, les relations de personne à personne, risquent de s’estomper, chacun de nous étant « voilé », « caché » par la profession qu’il exerce, la fonction qu’il a reçue, la place qu’il tient dans la société, le quartier, le village ou la classe. Alors la « personne » au sens créatif, imaginatif et imprévisible, étouffe : je suis classé comme étant un ceci, une cela… j’ai beau faire tout ce que je puis, on m’a collé un masque sur le visage. Mais si je pars ailleurs, je laisserai ce masque à ceux qui me l’ont chaussé et je serai libre d’inventer ma présence, libre d’exister enfin…

C’est dommage que cette parabole de Jésus soit appelée la Parabole de l’enfant prodigue, car cela n’est pas dans le texte… Or, proposer un titre, c’est proposer un regard précis sur le texte, c’est déjà comprendre quelque chose, avant d’avoir lu. Et ainsi, nous nous surprenons à faire jouer un rôle aux personnages que Jésus a mis en scène ! Pour calmer la colère du fils aîné, le Père lui dit : « il fallait bien festoyer et se réjouir, car ton frère que voilà, était mort et il est revenu à la vie… »

Peut-être était-il symboliquement mort, parce qu’il ne pouvait plus exister, parce qu’il n’en pouvait plus de jouer le « rôle » qu’on lui avait donné, ou qu’il s’était donné. Peut-être lui a-t-il fallu quitter la maison, pour découvrir qu’il n’était plus seulement l’enfant cadet et gâté, mais qu’il était une personne qui doit inventer son existence. Loin de sa terre natale, coupé de son environnement nourricier, il découvre qu’il ne peut plus être un enfant mais qu’il peut devenir quelqu’un de responsable de lui-même. Il était parti « enfant », il découvre qu’il est « fils ».

Si tant d’hommes et de femmes, par nécessité ou par goût, se déplacent, vont et viennent, ne serait-ce pas, parce qu’ils sont à la recherche de leur identité ? Parcourir la terre, chercher de nouveaux lieux pour vivre, ne serait-ce que le temps des congés, n’est-ce pas un détour pour s’épanouir, entrer en soi-même, se rencontrer soi-même, au risque d’y laisser les économies d’une année de travail ? Tous avons vécu notre crise d’adolescence : il ne faudrait pas trop l’oublier ! Nous avons voulu nous éprouver, exister. Nous en sommes revenus, mais pas pour revenir comme nous étions avant : nous sommes devenus autres.

En ce temps de Carême, quelle routine, quels « ronronnements », quel cercle de certitudes en forme d’habitudes, vais-je tenter de quitter ? Il est facile de se répéter : « je suis fils de Dieu », mais peut-être faut-il avoir conscience de nos errances pour expérimenter en soi-même, en son cœur ce que « miséricorde divine » veut dire ! Il est facile de proclamer que nous devons nous aimer, mais dans notre vie habituelle, nous avons le cercle de nos relations et il y a ceux que nous croisons tous les jours sans jamais les rencontrer ; alors un départ ailleurs nous révèle nos étroitesses.

Peut-être faut-il que notre corps soit mis à contribution, qu’il soit dérangé, pour que nous soyons mis en éveil et que notre esprit soit interpellé. Peut-être faut-il connaître la privation volontaire avec notre corps criant son insatisfaction pour expérimenter combien nous nous installons dans nos aises et nos évidences habituelles, demandant seulement à Dieu, de bénir notre contentement insouciant.
Courage ! Il y a une occasion d’aller plus loin !

Seigneur :
  • Tu prends soin de ceux qui cheminent, de ceux qui te cherchent. A tous ceux qui sont affrontés au doute, au désespoir, donne le courage d’avancer encore.
  • Des hommes, des femmes ont dû quitter leur terre natale, pour vivre. A nous chrétiens, donne un amour plus efficace pour les aider concrètement.
  • Tu as pris le visage d’un père toujours prêt et heureux d’accueillir ses fils. A nous qui marchons vers toi, donne force et courage pour lutter contre ce qui en nous ternit ton image.

Loi et foi

  • Isaïe 43, 16 – 21 : Le désert refleurira car Dieu ne nous abandonne pas.
  • Ps 125 : Le Seigneur a libéré son peuple.
  • Philip 3, 8 – 14 : Notre passé d’errance s’effacera si nous devenons des chercheurs de Dieu, si nous nous laissons saisir par le Christ Jésus.
  • Jean 8, 1 – 11 : L’invitation à avoir des relations de vérité avec notre Dieu. Il n’est plus question de Loi, de règlement, de prescription, mais de Foi.
Il y a là, devant Jésus, cette femme condamnée par la loi. Elle sait ce qui l’attend. Elle connaît la loi de Moïse. Elle est seule, sans personne pour la protéger, même pas l’homme avec qui elle a été surprise ! Elle a peur de ces hommes observateurs de la loi. Elle a peur de la mort et des pierres qui la tueront ; peur de cette terre sur laquelle elle a été traînée et dans laquelle elle va être ensevelie… Or parmi ces justiciers qui rencontre-t-elle ? Un homme, le Fils de l’Homme, qui ne se dresse pas devant elle en juge. Un homme qui se penche vers la terre, qui dessine.

Peut-être le Christ se penche-t-il vers le sol et dessine pour prendre le temps de la réflexion. Le Christ se replie sur lui-même. Il donne l’impression d’être absent de l’entourage. Cette attitude de repli sur soi doit étonner les « accusateurs ». Il quitte alors son attitude de… prière peut-être, se redresse et renverse la situation. Il remet en cause les scribes : « celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à jetter la pierre ! » C’est-à-dire : regardez en vous-même ce que vous êtes avant de vous permettre un jugement selon la loi.

Et la femme que devient-elle devant ce procès ? Opprimée par la solitude physique, morale. Aucun avocat pour l’aider. Elle n’a pas le droit à la parole. Elle est étrangère à ce qui se déroule, alors qu’elle est la première intéressée. On ne lui demande ni d’avouer, ni de se justifier, ni de parler. En fait, elle est déjà condamnée par la loi avant d’être jugée.

Mais face à la parole du Christ, l’attitude oppressive des scribes et pharisiens se transforme. Ils étaient forts de leur droit, ils possédaient la loi au point d’en être devenus esclaves. Elle leur servait de cœur. Ils avaient bonne conscience. Le Christ remet tout en cause par une phrase, par son attitude. Alors qu’ils étaient prêts à se pencher vers cette terre pour ramasser des pierres, le Christ les interpelle au fond d’eux-mêmes et leur demande d’être vrais : vrais dans leur cœur et pas seulement devant la loi. Tout bascule. Remis en cause au fond d’eux-mêmes « ils s’en allaient l’un après l’autre en commençant par les plus âgés… » La place est bientôt vide !

Un dialogue court s’instaure entre la femme restée seule debout et le Christ. C’est la première fois depuis le début du procès que quelqu’un s’adresse à elle, ne la considère pas comme une déjà morte. Un seul regard, une seule parole d’un homme à une femme. Mais cet homme est la manifestation de Dieu. Il instaure d’autres rapports avec cette femme et par de là avec nous tous : « va et ne pèche plus ».

Cela voudrait-il dire que le Christ rejette la loi de Moïse ? Non pas. Toute loi sert de garde-fou et par là même demeure essentielle. Mais ce qui doit être primordial à nos yeux, c’est de vivre une relation d’amour avant tout. Mari et femme se promettent fidélité le jour de leur mariage et en cela ils sont conformes à la loi. Mais s’ils demeurent fidèles tout au long de leur vie, ce n’est pas parce que la loi du mariage d’abord l’exige, c’est par l’amour qui les lie l’un à l’autre.

Nos rapports avec les autres devraient être basés sur la confiance, l’amour avant tout. C’est là que Jésus ouvre un large horizon aux hommes, il rééquilibre l’échelle des valeurs. C’est la relation avec son Père, avec lui, qui doit être première et qui assure la vie. Ce n’est plus d’abord un rapport à la loi, mais une relation de confiance, de foi. Jésus semble dire : avancez, allez, proposez. Quittez votre tenue d’esclavage afin de créer un nouveau rapport avec Dieu et les autres. Le monde ancien s’en est allé. Un monde nouveau commence parce que des nouvelles relations se nouent et se vivent : celles de l’amour.

Et nous, qu’attendons-nous ?

Seigneur :
  • Aide nos responsables et nous-mêmes à faire preuve de tolérance, à accepter que l’autre puisse penser différemment. Inspire-nous ton amour pour faire de notre pays une terre d’accueil, de partage, de justice, afin que personne ne se sente exclu.
  • Les hommes et les femmes, en bien des pays, parce qu’ils sont pauvres n’ont plus aucun droit. Les relations entre les pays sont souvent des relations « de fort à faible ». Alors, donne à tout homme, un peu de ton amour qui fait vivre tout être humain.
  • Beaucoup se sentent exclus de l’Eglise à cause de ses règles et ses lois, alors que l’Eglise se veut d’abord manifestation de ton amour. Donne à chacun de nous de témoigner de l’accueil du Christ envers tous.

Marcher à sa suite

  • Isaïe 50, 4 – 7 : Le poème du prophète Isaïe comme un cri plein d’espérance.
  • Ps 21 : Tu es le pauvre.
  • Philip 2, 6 – 11 : Dieu en son Fils n’a pas peur de s’abaisser jusqu’à la terre des hommes. Sur ce parcours, Jésus est reconnu Seigneur.
  • Luc 22, 14 – 23, 56 : La Passion
Jésus parcourt le chemin. Le chemin de Palestine au temps de Jésus, comme nos chemins d’aujourd’hui, est encombré de pierres et couvert de poussière. On y jette des manteaux.

Jésus descend de Béthanie, d’une hauteur moyenne, il creuse le Cédron et monte à Jérusalem. Il fait un parcours réel. Il va d’un lieu à un autre. Mais ce parcours est aussi symbolique. Il descend et il tourne le dos au Jardin des Oliviers.

Il monte à Jérusalem, le lieu de la montagne, de la tente près de Dieu, le lieu du temple qui abrite la loi. « Je ne suis pas venu abolir… »

Il y a aussi un aspect politique dans la démarche. Jésus est un homme de la Galilée (« que peut-il sortir de bon… ») Les habitants de cette région sont vus comme des rustres par ceux de Jérusalem, la capitale. Jésus se permet d’entrer en triomphateur à Jérusalem. Sur un âne, symbole non de pauvreté, mais de royauté.

Jésus a parcouru la terre de ses ancêtres, il arrive en ce lieu où la terre rencontre le ciel, où l’homme rencontre Dieu, où le fils de Dieu rencontre son Père. Cette rencontre nous fait apparaître la vérité du Christ.

  • L’Eglise tangue au milieu des eaux du monde mais elle reste fidèle à son seigneur. Qu’elle soit pour tout homme un havre de paix, source d’espérance et lieu de fraternité. Prions le Seigneur.
  • Pour tous ceux qui ont responsabilité politique, afin que jamais soif du pouvoir, la vérité déguisée, les raisons d’Etat ne les poussent à oublier que tout homme est semblable et qu’il est pour nous visage du Christ. Prions le Seigneur.
  • Des passions semblables à celle du Christ se vivent à travers le monde : ici arrestations et séquestrations, là, détournement d’avion et attentat, ailleurs, oppressions pour sa foi et ses opinions. Pour tous ces hommes à la vie menacée et fragile. Prions le Seigneur.
  • Des hommes, des femmes, des enfants sont meurtris dans leur corps ou dans leur cœur par la maladie et la souffrance physique ou morale. Pour que nous soyons les porteurs de l’espérance de la vie. Pour eux et pour nous, prions le Seigneur.

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