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Accueil "Longo" Vivre ensemble l'Evangile
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Mois de février 2013 – Vivre ensemble l’Evangile

Le passage

  • Malachie 3, 1 – 4 : Le prophète annonce la venue du Messager de Dieu mais il nous pose la question : pourrons-nous supporter l’éclat de son jour ?
  • Ps 23 : Encore un peu de temps.
  • Héb 2, 14 – 18 : Notre espérance s’enracine dans la démarche de Jésus : il se fait semblable à nous pour que nous puissions, à sa suite, cheminer vers le Père.
  • Luc 2, 22 – 40 : Jésus a voulu partager la condition humaine. Nous chrétiens, sommes-nous aussi présents aux gens de notre entourage ?
Il y a dans nos vies des périodes joyeuses, marquées par des fêtes et des réjouissances, mais aussi des périodes dures où il faut se battre, et même des périodes de souffrance et d’échecs.

Le déroulement de l’année chrétienne est marqué de même par des périodes joyeuses, en particulier Noël et les quarante jours qui suivent. Bientôt, dans une dizaine de jours, ce sera le début du carême : nouvelle période de quarante jours, période austère, celle-là, qui nous mènera jusqu’à Pâques.

C’est bien une période d’austérité qui approche. Car il ne faut pas oublier que, si l’Evangile est une bonne nouvelle, un appel à la joie, joie de savoir que Dieu nous aime, qu’il nous a donné son Fils et qu’il est toujours avec nous, la vie chrétienne est en même temps une lutte, un combat, qui requiert de nous des efforts et nous fait passer par l’épreuve et le sacrifice.

Nous vivons en effet dans un monde dur où s’affrontent sans cesse le bien et le mal, la lumière et les ténèbres, la vérité et le mensonge, la tolérance et la violence… Et, ce qui brouille tout, c’est que tout cela n’est jamais parfaitement tranché : en chaque catégorie de gens, en chaque individu, en chacun de nous, tout cela se mélange, au point parfois qu’on ne voit plus guère ce qui est bien et mal.

Aussi n’avons-nous pas à juger les personnes, ni à les classer. Dieu seul est capable de juger, lui qui dévoile les pensées des cœurs et les intentions les plus secrètes. Mais en même temps, nous n’avons pas le droit de rester neutres, indifférents, devant le péché et tout ce qu’il entraîne : le péché qui vient tout casser, tout salir et tout diviser ; le péché qui abîme partout l’œuvre de Dieu ; le péché qui abîme nos vies d’hommes ou des femmes et toutes nos relations humaines, en famille, au travail, dans la société, dans le monde entier.

Car le péché, c’est l’égoïsme et le chacun-pour-soi,  c’est l’esprit d’orgueil, de vengeance et de domination, c’est la bonne conscience des riches et leur indifférence à l’égard des pauvres, c’est l’injustice sous toutes ses formes, c’est l’irresponsabilité, le laisser-aller, l’absence de conscience professionnelle, la paresse et la sensualité…

Eh bien, vivre en chrétien, c’est s’engager dans le combat contre toutes les formes de mal. Et quand on a commencé, on s’aperçoit que c’est dur, qu’on n’en vient pas à bout du premier coup ; on fait l’expérience de l’épreuve et de la souffrance. Quand on s’attaque au péché, le péché se rebiffe contre vous, c’est inévitable. Le Christ y est passé le premier. Les paroles de l’Evangile l’avaient annoncé.

Toute la vie de Jésus fut donc une lutte et un combat contre le péché et toutes les formes de mal de son temps. Aussi était-il inévitable qu’il passât par l’épreuve et la souffrance. Et pour nous, il en est de même. C’est un aspect de la vie chrétienne que l’Eglise se doit de nous rappeler tout au long de l’année.

Il reste vrai que l’essentiel de la vie chrétienne, c’est aimer. Mais aimer, qu’est-ce que c’est ? Un enfant répondait : aimer, c’est être bien gentil avec les autres. D’accord pour les enfants. Mais nous ne restons pas des enfants toute notre vie. Pour un adulte, aimer, c’est payer de sa personne pour faire reculer le mal et le péché qui font tant de mal aux autres et à nous-mêmes. Aimer, c’est suivre le Christ qui nous a aimés jusqu’à l’extrême. Courage !

Seigneur :
  • Pour tous ceux qui souffrent. Aide-les à trouver dans la passion de Jésus raisons de croire et d’espérer.
  • Pour le Pape, les évêques et les responsables du Bien Commun. Donne-leur de rester proches des plus démunis pour pouvoir les comprendre et les aider.
  • Pour tous ceux qui cherchent une lumière, qui ont besoin de chaleur, de clairvoyance et d’amitié. Donne-leur de partager cette recherche avec tous ceux, autour d’eux, qui sont aussi en attente.

Lui Seul est Saint

  • Isaïe 6, 1 – 2, 3 – 8 : Un défi nous est proposé : prendre conscience de la sainteté de Dieu et, malgré tout, devenir volontaires pour annoncer l’Evangile.
  • Ps 137 : Saint le Seigneur.
  • 1 Cor 15, 1 – 11 : Voilà l’essentiel du message que nous sommes appelés à transmettre : le Christ, mort pour nos péchés, est ressuscité et vivant.
  • Luc 5, 1 – 11 : Annoncer la résurrection, ce n’est pas annoncer un événement passé mais une réalité d’aujourd’hui.
Ce pourrait être aujourd’hui une journée de réflexion sur les vocations, ceux que Dieu appelle à lui. Le livre d’Isaïe nous rappelle l’appel de Dieu au prophète Isaïe. Or Isaïe s’écrie : je suis un homme aux lèvres impures ! Je ne suis qu’un pécheur, je ne suis pas digne d’être appelé par Dieu. Dieu n’appelle pas à lui que des saints. La lettre aux chrétiens de Corinthe que Dieu a appelé aussi Paul. En était-il digne ? Bien sûr que non, nous dit l’apôtre : je ne suis qu’un avorton… Je ne suis pas digne d’être appelé apôtre, puisque j’ai persécuté l’Eglise de Dieu. Et l’Evangile, c’est le récit de l’appel de Jésus à ses premiers apôtres, en particulier à Pierre : Désormais, ce sont des hommes que tu prendra ! Pierre était-il un saint ? Oh, que non ! Il le sait bien lui-même : Seigneur, éloigne-toi de moi, je suis plein de péchés ! Décidément, non, Dieu n’appelle pas que des saints.

Qui donc Dieu choisit-il ? Qui appelle-t-il ? Pierre est un enthousiaste, mais en même temps d’un franchise imperturbable. Tout au long des trois années qu’il passera avec Jésus et les autres apôtres, il se montrera capable du meilleur, mais aussi capable du pire.

Je crois que nous sommes tous comme lui, capable du meilleur, et capables aussi du pire. Il y a des moments où nous réagissons comme des bêtes, poussés par l’égoïsme ou par l’orgueil, et nous sommes capables du pire. Et voilà qu’à d’autres moments, c’est l’amour gratuit des autres qui nous stimule, et nous sommes capables de tout donner pour eux.

Que conclure de tout cela ? Pour les autres : ne jamais porter de jugements définitifs sur les autres ; ne jamais condamner. Un tel a été capable du pire ? Mais il est peut-être aussi capable du meilleur ? Pour nous-mêmes : nous nous sentons capables du meilleur, pleins de ferveur et d’enthousiasme. Tant mieux ! Mais attention, ne faisons pas les fiers, car « l’esprit est prompt, mais la chair est faible ». Pour l’Eglise : l’Eglise n’est pas un peuple de saints. Elle est un peuple de pécheurs, peuple capable du pire, mais aussi du meilleur, peuple en marche vers la sainteté. Elle est un peuple de mal-croyants, en marche vers Dieu mieux compris et mieux aimé. Elle est un peuple très divers, où il y a des gens pleins de ferveur et de générosité, et où il y a des boiteux, des estropiés, des égoïstes.

Tous nous avons besoin les uns des autres pour cheminer vers Dieu et vivre en chrétiens. Tous, nous devons nous prendre en charge et nous sentir responsables les uns des autres. Moi comme vous ! Car moi aussi, je suis capable du meilleur et du pire. Moi aussi je passe par des hauts et des bas. Moi aussi j’ai besoin de vous, besoin de votre prière, de votre présence, de votre amitié, de votre soutien, comme vous avez besoin de moi.

Qui donc Jésus choisit-il ? Qui donc appelle-t-il ? Il appelle tout le monde, il appelle le pécheur que je suis, comme les pécheurs qu’étaient Pierre et Paul et Isaïe, comme les pécheurs que sont notre évêque et notre prêtre, comme les pécheurs que nous sommes tous.

Il nous appelle tous, parce qu’il sait que, si nous sommes capables du pire, nous sommes aussi, avec le secours de sa grâce, capables du meilleur.

Seigneur :
  • Pour tous les chrétiens que tu appelles à témoigner qu’on peut vivre autrement et pour que nous sachions annoncer que Jésus ressuscité est source de vie nouvelle.
  • Pour tous ceux qui souffrent de leur médiocrité et de leur péché, pour tous ceux qui ne s’en rendent même plus compte et pour que nous puissions quand même continuer à proclamer ta sainteté.
  • Pour le pape, les évêques, les prêtres et pour que chacun de nous reste conscient de ses limites mais plein d’espérance dans la force de ta grâce.

Nouvel élan – mercredi des cendres

  • Joël 12, 12 – 18 : Une catastrophe sans précédent a suscité une terrible angoisse : le Seigneur se détournerait-il de son peuple, à cause de ses fautes ?
  • Ps 50 : David a succombé à sa passion. Il crie son péché et demande le pardon.
  • 2 Cor 5, 20 – 6, 2 : Ne succombons pas au découragement ; le Christ reste le sauveur jusqu’à la fin des temps.
  • Mt 6, 1 – 19 : Le vrai jeûne.
Au risque des tempêtes et des surprises de la mer, le marin s’astreint à faire le point, pour ne pas s’écarter de la direction qui le mènera au port. La vie chrétienne est une aventure risquée. Où en sommes-nous de notre aventure spirituelle vers le Christ, avec le Christ ? Inaugurée le jour de notre baptême, nous l’avons fait nôtre, plus au moins généreusement, à mesure que s’éveillaient notre intelligence et notre cœur. Soucieuse de la mission du Christ, l’Eglise invite tous ses baptisés à faire le point, à dégager ce qui les a éloignés de l’esprit de l’Evangile, ce qui a desserré les liens qui les unissaient au Christ. L’Eglise nous propose une période précise, le Carême, pour nous stimuler les uns les autres à refaire nos choix dans la lumière du Christ.

Quelques orientations, proposées par Jésus, à ses apôtres, ont toujours été à la base des grands renouveaux spirituels. Quelles sont-elles ? D’abord une relation plus intime et plus personnelle avec le Père « qui voit dans le secret » : la prière, et puis le jeûne et le partage.

Reprenons le chemin d’un nouveau Carême. Nous ne sommes jamais totalement convertis aux projets de Dieu. Chacun et tous ensemble, préparons une fête de Pâques qu’elle soit pour beaucoup, un nouveau printemps spirituel. Ayons courage de le faire !

Seigneur :
  • Les hommes sont fiers des progrès éblouissants. L’Eglise est fière de ses institutions et de ses organisations charitables. Afin que personne n’oublie qu’en toutes ces choses humaines, le péché peut s’introduire, et faire obstacle au Royaume.
  • Accaparés par leurs soucis matériels, beaucoup négligent de prier. Afin que la prière ensemble, aux dimanches et aux grandes fêtes, stimule notre prière personnelle.
  • En ces temps de violence, de parti pris et d’outrances verbales. Afin que nous cherchions à apaiser les confits personnels et les relativiser.

Relever le défi

  • Deuté 26, 4 – 10 : Au moment de présenter son offrande à son Dieu, un juif fervent doit se souvenir de ce geste libérateur que Yahvé fit pour son peuple. Voici cette prière qui le résume admirablement.
  • Ps 90 : En Toi, Seigneur, mon espérance.
  • Rom 10, 8 – 13 : Remarquable acte de foi, très résumé. Tout est dit. Il reste à le vivre.
  • Luc 4, 1 – 13 : tentations.
Jésus a quitté ses origines ; il a obéi à son Père et s’est fait homme. Après avoir grandi à Nazareth, il a quitté les siens. Au moment où nous le présente l’Evangile, Jésus vient de traverser les eaux du Jourdain pour s’y faire baptiser par Jean Baptiste. C’est alors que l’épreuve du désert l’attend. Nous le sentons bien, l’évangéliste fait refaire à Jésus le parcours que la Bible fait faire au peuple hébreu. Ce même parcours que nous sommes invités à faire à notre tour au moment où nous venons d’entrer en Carême.

Il est grand temps de nous demander, à présent, quels sont les défis que nous lance le monde actuel et de regarder si notre réponse ressemble à celle de Jésus.

Bien plus qu’à l’époque de Jésus, nous sommes guettés par les richesses et l’accumulation des biens matériels. Nos machines à produire nous posent des problèmes de stockage et de chômage et de vente. Le drame de notre époque n’est-il pas de voir cohabiter sur la même planète des nations qui sont étouffées sous la masse de leurs produits tandis que d’autres meurent de faim. Le miracle ne viendra pas du ciel mais de nous. Il est à portée de main. Il se produira si la solidarité ou le partenariat s’établissent. Notre monde est à repenser entre nations, dans nos entreprises, nos bureaux, sur nos lieux de travail, dans nos maisons. Les répartitions sont mal faites. Certains gaspillent ou n’en finissent pas de s’équiper tandis que d’autres tendent la main. Jusqu’où irons-nous dans notre tranquillité ?

Bien plus qu’à l’époque de Jésus, nous sommes guettés par les dangers du pouvoir parce que le progrès multiplie nos possibilités. Comme il est loin d’être étouffé ce besoin de se faire valoir en se servant des autres, au besoin en les dominant. Cette volonté de puissance trouve un écho favorable dans mon moi qui se gonfle. Quelle drogue ce pouvoir et que de disputes il occasionne. Les périodes d’élection amplifient encore le phénomène. Il se trouve que dans ce tintamarre les églises défendent les droits de l’homme et se heurtent aux puissants du moment. C’est bon signe. Jésus a connu ces conflits. Nous arrive-t-il de mettre le doit dans cet engrenage ?

Et même quand nous nous adressons à Dieu, est-ce pour le mettre à notre service ? N’inversons pas les rôles. C’est Jésus qui est Seigneur, mais de quelle manière ?

Seigneur, nous Te prions :
  • Pour notre pays qui se trouve en période d’élections. Tous les moyens d’informations sont mobilisés sur les enjeux politiques du moment et dans l’Evangile Tu nous mets en garde contre les abus de pouvoir.
  • Pour ces responsables, ces hommes de parti, ces groupes de pression, ces militants.
  • En ce temps de Carême, Tu nous propose Ton Fils à imiter or nous ne sommes pas meilleurs que les autres et nos groupes chrétiens ne sont pas assez dynamiques pour changer grand-chose.

Dieu vulnérable

  • Genèse 15, 5 – 18 : Abraham eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste. Depuis les origines, notre foi s’appuie sur un dialogue. Abraham eut confiance et ratifia le contrat, sans retour en arrière. L’Unique fut son Dieu.
  • Ps : Ma lumière et mon salut c’est le Seigneur.
  • Philip 3, 17 – 4, 1 : Notre corps, c’est notre unique moyen de relation avec les autres. Par sa toute puissance dans le don d’amour, Jésus nous apprend le bonheur de l’échange.
  • Luc 9, 28 – 36 : Transfiguration.
Les Apôtres avaient répondu à l’appel du Christ au bord du lac, ils avaient suivi Jésus de ville en ville, ils avaient été les témoins privilégiés des paroles et des miracles, de l’attention aux pauvres, aux malades, aux rejetés. Mais maintenant ils voyaient aussi autour d’eux monter l’hostilité contre Jésus. Plus encore, il venait d’annoncer que les disciples étaient appelés à suivre le même itinéraire : porter la croix, perdre sa vie… Ils ne savaient plus où ils en étaient. Avaient-ils bien fait de suivre ce Nazaréen, ce fils de charpentier, ce Jésus ? Il était réconfortant de retrouver la nuée. Ils avaient fait le choix de suivre l’envoyé de Dieu, et Dieu répondait en se manifestant par la nuée. La nuée était là, une voix l’authentifiait. Plus aucun doute n’était permis. C’était réconfortant de constater qu’on n’avait pas fait erreur en suivant Jésus.

Nous éprouvons comme les Apôtres le besoin de nous rattacher à la tradition, à l’Evangile de toujours, à l’expérience de Dieu qu’on fait ceux qui nous ont devancés dans la foi.

Ne sommes-nous pas aussi comme les Apôtres, rêvant d’abriter en lieu sûr ce qui fait la tradition de notre foi, ce qui nourrit notre foi de croyants, spécialement en ces termes de turbulence ?

Les Apôtres n’avaient jamais entrevu et envisagé un Dieu vulnérable, un Dieu vulnérable dans l’Homme Jésus. Un Dieu qui allait subir en Jésus rejet, dérision, passion et mort. Cette notion d’un Dieu vulnérable leur était totalement incompréhensible et insoutenable.

Heureux ceux qui ont fait l’expérience de la rencontre de Dieu. Si cette rencontre est toujours la confirmation du mystère qu’on pouvait entrevoir, elle entraîne plus loin, elle fait descendre de la montagne, pour se mêler aux humains. Elle nous révèle que notre Dieu est toujours le Tout Autre, l’insaisissable, l’impalpable, Il n’est jamais assigné à résidence, à notre résidence, même si elle est sur la montagne, ou sous la tente de la tradition.

Notre Dieu est celui qui s’est incarné en Jésus. En ce Jésus, amoureux des pauvres, des malades… Nous dirions peut-être aujourd’hui : amoureux des chômeurs, des laissés pour compte, des opprimés de toute nature, ici, en notre peuple, et ailleurs dans d’autres peuples.

Seul ce chemin qui mène à la vie, à la résurrection, c’est ce chemin que nous avons pris en ce carême qui nous mène à Pâques.

Seigneur :
  • Pour que les croyants au Dieu unique, tous les fils d’Abraham, ceux du christianisme, du judaïsme, et de l’islam, puissent se retrouver dans la confession du Dieu Vivant.
  • Pour ceux dont le corps malade a diminué ou supprimé les moyens de communication, afin qu’ils trouvent cependant près d’eux des présences attentives.
  • Pour nous-mêmes, qui voudrions enfermer la Parole du Christ dans nos habitudes.

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